CSA Research dévoile une image positive de l’ITE en filière sèche
Le Syndicat National des Bardages et Vêtures Isolées (SNBVI) a mandaté l’organisme CSA Research pour réaliser un point concret sur l’image de l’isolation thermique par l’extérieur (ITE) en filière sèche. Il en résulte une étude complète – et positive quant aux différentes conclusions dévoilées. Anne-Laure Marchal, Directrice de Clientèle de CSA Research, revient sur la méthodologie de l’enquête.

Le Syndicat National des Bardages et Vêtures Isolées (SNBVI) désirait appréhender l’image de l’isolation thermique par l’extérieur (ITE) en filière sèche auprès du monde de la construction et de la rénovation. Pour ce faire, le syndicat a fait appel aux services de CSA Research. « La demande du SNBVI s’avérait en même temps simple et complexe. Simple, car il s’agissait de regarder en profondeur l’image d’une filière auprès de professionnels », relève Anne-Laure Marchal, Directrice de Clientèle de CSA Research. « A priori, l’enquête concernait des prescripteurs ayant une bonne connaissance du sujet. Et complexe, car la cible était en fait de nature hétéroclite. Il s’agissait de questionner plusieurs catégories de professionnels, sans forcément de liens entre eux : architectes, maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvres, professionnels du BTP et chefs d’entreprises. » Voilà pour l’historique de la démarche. c

Une méthodologie particulière
Un tel contexte exige une méthodologie particulière pour révéler l’image réelle – et non seulement perçue – de l’ITE en filière sèche auprès de ces nombreuses catégories de professionnels. « Nous devions créer une cible représentative », poursuit-elle. « Ce qui signifie d’adapter une méthodologie particulière pour ce type de demandes en B2B. Nous avons opté pour une enquête menée par téléphone, en vue de parler directement avec les personnes et d’assurer la représentativité des résultats. Nous avons alors opéré une sélection des cibles par code NAF, avec une variable : seuls des professionnels impliqués dans le champ de la façade devaient contribuer à l’enquête. Puis nous avons pioché des numéros de téléphone au hasard dans les Siren. Une fois la sélection effectuée, vient le temps des rendez-vous selon le respect des agendas de chacun, ce qui n’a pas toujours été la partie la plus facile ! Toutefois, ce travail permet de valider en termes qualitatifs notre sélection d’origine pour atteindre la meilleure représentativité possible. »

L’objectif de l’étude vise notamment à connaître la familiarité de la technique de l’ITE en filière sèche, quant à sa notoriété, son utilisation, ses atouts et les freins, associé à des questions prospectives comme se projeter dans le développement de l’existant. Il ressort que, globalement, « cette technique jouit d’une excellente image auprès des professionnels et répond aux enjeux de la construction d’aujourd’hui et de demain », révèle Anne-Laure Marchal. « Elle répond aussi bien aux attentes des utilisateurs finaux en ce qui concerne la performance énergétique et l’esthétique, que des professionnels pour sa facilité d’utilisation et d’entretien, et ce pour tout type de bâtiment. »

L’ITE en filière sèche est fortement recommandée
Le seul frein qui s’est fait jour dans l’adoption de l’ITE en filière sèche s’est porté sur le coût. Cependant, celui-ci se lisse dans le temps compte tenu de la durabilité des façades élaborées avec cette techniques, qui perdure des dizaines d’années. Au final, « le taux de recommandation et d’engagement du procédé est énorme avec 7.5/10 ! », reconnait Anne-Laure Marchal. « Les principales exigences des professionnels collent avec les qualités intrinsèques de l’TE en filière sèche. Nous avons eu des réponses spontanées et des résultats cohérents en la matière. La façade reste la première impression que donne un bâtiment. Donc cela compte dans le rendu final. C’est pourquoi ces trois valeurs fondamentales, performance énergétique, esthétisme, facilité de pose et d’entretien, satisfont 71% des participants. » Un résultat très encourageant.